Ce texte est une réflexion sur l'utilité d'écrire. Cette femme aimerait que son poème soit compris et ne reste pas vain, qu'il participe à éveiller les consciences et contribue au changement des mentalités.
Ce que j'écris
Est peut-être éphémère
Comme la neige de mars
Eblouissante
Mais passagère
Au premier soleil
Tout est emporté
J'écris peut-être
Ce que le feu a dévoré.
Si je tourne en rond
Jamais je n'en sortirai
Je vis le mensonge
Et la mesquinerie
Mes épaules se courbent
Sous le fardeau
Mon poème est vain
S'il n'éveille la conscience
Djouhra ABOUDA & Hadjera OUBACHIR